Décidément, l’Affaire Pandatimu n’est pas prêt de s’arrêter. Au regard de ce qui a précédé le verdict de son procès et vu la peine infligée au concerné de cette affaire, certains hommes mariés pensent à monter des mécanismes pour se protéger des abus des femmes dans le mariage. C’est le cas de l’ADHMD, Association pour la Défense des Hommes Mariés en Danger.

Selon les initiateurs, qui couvent en silence ce projet, cette association verra le jour sous peu. L’idée, selon la même source,  serait partie de l’affaire Pandatimu.  

On peut lire, au premier article de l’ébauche de leurs statuts, ce qui suit:

« …il est constitué par le présent acte une association sans but lucratif dénommée « Association pour la Défense des Hommes Mariés en Danger », ADHMD, en sigle ».

L’association aurait le but d’accompagner les hommes mariés en difficulté, et, en parcourant l’ébauche de ces statuts,  elle s’assigne pour objectif d’assurer la défense des intérêts de ses membres, assurer la crédibilité, la responsabilité et la considération de ses membres, favoriser la coopération avec les associations sœurs de défense des droits Humains et promouvoir la paix dans les foyers et la santé psychologique, physique et mentale de ses membres.

A l’article 8 de cette ébauche, il est clairement stipulé que les membres de droit, sont les hommes mariés ou  des hommes aspirant au mariage.

L’affaire Pandatimu aurait donc le mérite d’avoir fait tourner les neurones des hommes mariés.

Retenez que, selon une enquête « cadre de vie et sécurité », CVS, de l’Insee, Institut national de la statistique et des études économiques de 2019, menée en France, plus du quart, 28 %, des victimes de violences conjugales physiques et/ou sexuelles autodéclarées, sont des hommes. Soit 82 000 victimes par an, en moyenne sur la période allant de 2011 – 2018.

La Rédaction.

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