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ECONOMIE : La FENAPEC demande à ses membres de ne pas payer l’impôt professionnel sur le revenu.

ECONOMIE : La FENAPEC demande à ses membres de ne pas payer l’impôt professionnel sur le revenu.

Les membres de la fédération des artisans, petites et moyennes entreprises congolaises, section de la province de la Tshopo décident de ne plus payer l’impôt professionnel sur le revenu perçu par la direction générale des impôts. Ils ont pris cette décision au cours de l’assemblée extraordinaire tenue le dimanche 18 août à l’hôtel Joli rêve.  Les membres de ce syndicat patronal et chambre de commerce, imitant les autres provinces,  se disent asphyxiés par la multiplicité des taxes. Selon eux, cet impôt perçu par la DGI doit avoir un soubassement juridique.

Jean Michel KABUYAYA, secrétaire exécutif de la FENAPEC Tshopo

Pour Jean Michel KABUYAYA, secrétaire exécutif de la FENAPEC Tshopo, cet impôt est indûment payé par les petites et moyennes entreprises.

« Pourquoi l’impôt est indu ? C’est parce que les assujettis ne sont pas convaincus. La DGI n’a pas présenté des textes qui puissent convaincre la communauté. Et encore il faut ajouter que le principe reste le même : tout impôt doit émaner de la loi.  Tout impôt ne tire pas son origine d’une loi de ce pays, cet impôt ne doit pas exister. Nous avons dis que les assujettis que tout opérateur économique de petite taille qui est affilié à la chambre de commerce de la FENAPEC Tshopo doit arrêter de déclare et de payer les IPR parce que ça ne le concerne dans la ville de Kisangani et surtout sur tout l’étendus du territoire de Banalia. Nous ne pouvons pas accepter que les impôts qui sont illégaux soit perçu sur le dos des opérateurs économiques de petite taille. Si la DGI est lésée, elle doit faire appel à nous. »

Au secrétaire provincial de la FENAPEC d’ajouter que c’est depuis 2006 qu’ils payent cet impôt et cela parce qu’ils n’avaient pas des textes. Maintenant qu’ils ont des textes liés à la fiscalité de ce pays qu’ils doivent consommer.

Le représentant du directeur provincial de la direction général des impôts pour la province de la Tshopo s’est réservé de tout commentaire aux questions des journalistes.

Jean Claude FUNDI