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Environnement : « SODEFOR ne respecte pas les clauses sociales signées avec les communautés locales ».

Environnement : « SODEFOR ne respecte pas les clauses sociales signées avec les communautés locales ».

Réagissant à notre publication du mercredi 8 janvier 2020 sur l’exploitation illicite des forêts de Basoko, un de nos lecteurs apporte sa contribution. Il s’agit de Charles MOSEMA. Il est secrétaire élu de l’Union pour le développement de basoko et Avocat au barreau de la Tshopo.

Selon lui, la société SODEFOR, qui exploite actuellement dans la chefferie des wahanga d’une manière sauvage, irrégulière et illégale ne respecte nullement le cahier de charge contenu dans les clauses sociales signées avec la population riveraine.

En effet, la loi dit que la société doit prioritairement engagée la population riveraine et ne doit recourir à une personne étrangère à la population riveraine, si et seulement si, la société est à la recherche d’une compétence qu’on ne retrouve pas auprès de la dite population. La SODEFOR n’a engagé, selon lui,  aucun enfant du terroir. En plus de cela, les journaliers travaillent dans des conditions inhumaines avec un salaire de 52 000Fc, soit près de 31 dollars américains.

Charles MOSEMA allègue que SODEFOR n’exploite pas seulement les bois. Ses travailleurs se livrent à la chasse, au ramassage des chenilles, à la pêche, etc., alors que, selon  la loi, seules les populations riveraines sont autorisées à exercer toutes ces activités.

Par ailleurs, souligne Charles MOSEMA, la SODEFOR construit des bâtiments sans respecter les normes en la matière. Le cas de l’école primaire de yambomba qui s’est écroulée deux ans après sa construction, est un cas élogieux.

La rédaction.-

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