Actualités Social

KISANGANI : Gestion de la ville, Jean-Louis ALASO BOSELEKOLO : Faux pas ou dans des salles draps.

KISANGANI : Gestion de la ville, Jean-Louis ALASO BOSELEKOLO : Faux pas ou dans des salles draps.

Environs sept mois après la levée de sa suspension, le premier citoyen de la ville monsieur Jean-Louis ALASO BOSELEKOLO, est soit reproché, soit accusé des plusieurs griefs, dont la dernière en date est celle de la vente présumé d’une partie du marché central.

Depuis son accession à la tête de l’hôtel ville de Kisangani, Jean-Louis ALASO, semble n’est toujours pas regardé d’un bon œil par ses administrés et collaborateurs. Ces derniers le charge de plusieurs allégations.

De la nomination à la gestion de la ville

Nommé maire de la ville depuis 2018, Jean-Louis ALASO BOSELEKOLO s’est vu quelques mois après suspendu préventivement par un arrêté du gouverneur Constant LOMATA le 15 janvier 2019, pendant une période de huit mois.

Constant Lomata (ancien gouverneur de la province de la Tshopo) reprochait à Jean-Louis Alaso des faits incompatibles avec la dignité, la loyauté et l’efficacité dans l’exercice de ses fonctions.

Bien avant cela, plusieurs fois les agents de la mairie séchaient les activités pour réclamer les arriérés de primes, allusion faite le 12 septembre 2019 où les activités ont été boycotté à l’hôtel de ville de Kisangani. Les agents et fonctionnaires de la mairie réclamaient les arriérés de prime de trois mois et quatre mois pour les uns, et six pour les autres.
Scandalisé par la situation, le maire de la ville a reconnu devant la presse cette situation. Il avait en urgence réuni son personnel pour les rassurer que la situation serait décantée.

Réhabilité le 10 septembre 2019 par l’actuel gouverneur de la province de la Tshopo, Louis-Marie LUFUNGULA WALE, le maire de la ville a été appelé par Bernard TONGO, ministre provincial de l’intérieur du gouvernement à aplanir ses différents avec son adjoint et intérimaire avec qui selon des sources concordantes ne parlent pas le même langage.

Appelé plus d’une fois à travers les médias par les marchands du marché urbain pour améliorer les conditions hygiéniques de ce centre de négoce situé en plein cœur de l’ex Stanley ville, mais sans succès.

Plusieurs médias dont rfmtv.net ont plusieurs fois écrit sur les conditions hygiéniques de ce marché.

Accusé le 21 novembre 2019 par quelques uns de ses agents pour abus de pouvoir, pour licenciement massif des agents mais aussi pour non-paiement de prime pour certain et salaire de 12 mois pour d’autres, la gestion opaque n’était pas restée du reste. Cette même équipe, qui l’accusait de tous ces griefs et qui avait déposé un mémorandum au président de l’assemblée provinciale pour solliciter sa médiation, soulignait que Jean-Louis ALASO avait remplacé certains agents par ses frères et les Jeunes du Staff ZOO du quartier qui porte le même nom, à la rive droite de la rivière Tshopo.

Toutes ses allégations ont été balayé d’un revers des mains par le maire de la ville. Jean-Louis Alaso maire de la ville de Kisangani qui ne cesse de soupçonner une main noire derrière ceux qu’ils qualifient des détracteurs.

En Janvier 2020, le maire de la ville de Kisangani par l’une de ces décisions a haussé le prix de la vignette de 300 à 500Fc. Une décision qui n’a jamais rencontré l’assentiment des marchands mais a été imposée. Cette situation avait créée une crise, conduisant à un refus de vendre pendant presque trois jours au sein de ce marché. Les marchands ne trouvaient pas l’importance de cette hausse justifiée par ailleurs par Jean de Dieu WAWINA Administrateur Gérant de ce marché. A l’en croire cet argent permettrait au maire d’avoir les moyens de sa politique dont l’assainissement et la sécurité du marché central. A ce jour par contre, rien de ces promesses ne se sont concrétisé.

Le maire de la ville est trop souvent critiqué par plusieurs mouvements citoyens pour  manque de communication sur la gestion de la ville.

Nommé président d’une commission qui devrait enquêter sur la spoliation des cimetières du point Kilométrique 8, ancienne route BUTA par le Gouverneur WALE afin d’établir les responsabilités, Jean-Louis ALASO n’a jamais rendu compte.

Selon des sources concordantes proches de l’hôtel de ville, les agents de la mairie ne sont pas payés depuis le mois de janvier de l’année en cours, malgré les recettes journalières estimé à plusieurs millions de Francs congolais du marché urbain sans compter d’autres sources de revenus.

Et ce jour, le maire de la ville de Kisangani a « vendu » à titre «  précaire » un espace du marché urbain destiné à la construction d’une chambre froide par le fonds social de la république, pour motif de moderniser le marché central en laissant le choix aux nouveaux occupants de cet espace de construire en dur ou non.
Un acte qui suscite de plus en plus des débats quant à la procédure et la manière de construction.
Certaines autorités politico-administratives qui soutiendraient cet acte, auraient bénéficié de quelques mètres carrés, selon certaines indiscrétions.

Le collecteur qui part de l’avenue 8eme Armée vers les galeries Malewa qui passe par le boulevard Lumumba, et qui est situé entre l’ancienne imprimerie RENAPI et l’immeuble qui abrite la librairie saint Paul est actuellement occupé par les vendeurs de Bois qui y construisent dessus sans penser au curage de ce collecteur. Une fois de plus «vendu» à titre précaire à ceux là, selon les sources concordantes et témoignages.

Signalons que depuis l’époque des premiers bourgmestres (Titre attribué jadis aux maires pendant l’époque coloniale), Jean-Louis ALASO est le 37ème maire de la ville de Kisangani. Et Kisangani, jadis troisième ville, avec 935.977 habitants, vient à la cinquième place après la ville de Kananga, selon le site www.mapsoftword.com (Carte du monde).

Trésor BOTAMBA