Actualités Social

L’ASBL Jeunes Leaders Intellectuels de la Province de la Tshopo attire l’attention du Président de la République sur la situation sécuritaire, économique et social de la province de la Tshopo.

L’ASBL Jeunes Leaders Intellectuels de la Province de la Tshopo attire l’attention du Président de la République sur la situation sécuritaire, économique et social de la province de la Tshopo.

Les jeunes leaders intellectuels de la province de la Tshopo demandent l’implication directe du président de la république dans la résolution des problèmes d’ordre sécuritaire, économique et social auxquels est confrontée la province de la Tshopo. Ils l’ont fait dans un  mémorandum déposé le lundi 24 juin dernier à la présidence de la république. Ces jeunes leaders exhorte le chef de l’Etat à matérialiser davantage ses engagements en impliquant scrupuleusement la province de la Tshopo dans son programme, de restaurer la paix et la sécurité dans les territoires Bafwansende où la localité de Opienge est sous contrôle de trois commandants proches du major Luc (KAZAMANZA, KIAGERE et VINDAMIKWAZO), et de Ubundu qui est sous l’emprise de la coalition de maï maï portugais et de Thomas MESANDU qui contrôle le centre commercial de Lowa.

Dans ce mémorandum, ils sollicitent l’implication du Chef de l’Etat pour la restauration d’une partie du territoire d’Ubundu qui est annexée au Maniema mais aussi la gestion du parc de Lomami qui est confiée totalement à la province du Maniema. Ils plaident pour la réhabilitation des infrastructures routières, ferroviaires, fluviales et aéronautiques y compris la réhabilitation de la centrale hydroélectrique de la Tshopo avec une vision sur la construction d’une deuxième centrale à Wanierukula.

Dans ce mémorandum de cinq pages, les jeunes leaders de la province formulent aussi des recommandations d’ordre national. Ils exhortent le Président de la République à faire de la souveraineté de l’Etat la priorité des priorités afin d’assurer un avenir meilleur à tous les congolais.

Ce document a touché plusieurs autres points, notamment replacer l’éducation primaire, secondaire et universitaire au premier rang des stratégies nationales de développement,  lutter contre l’impunité, la fraude, la corruption et le tribalisme dans l’administration, éradiquer le virus d’Ebola et  tous les groupes armées partout dans le pays. Il fait aussi allusion à la matérialisation du projet de la construction de la cimenterie de la Province Orientale, CIPOR, et la construction d’un pont sur le fleuve Congo entre les communes Makiso et Lubunga.

En initiant ce mémo, le coordonnateur de cette asbl, le professeur Grison-Trésor KAKUMBI, estime

« Que c’est une manière de faire entendre la voix de la jeunesse de la Tshopo dans l’unité, toutes tendances confondues, et pense  qu’elle a aussi à dire sur sa province et le pays au premier citoyen par une voie pacifique et démocratique. Mais aussi montrer que les jeunes intellectuels de la Tshopo se soucient aussi de leur province et du pays et saisissent l’opportunité pour faire un plaidoyer sans passion pour l’intérêt général que pour une visée égoïste des initiateurs. Au lieu de manifester avec des violences pour réclamer, les jeunes intellectuels de la Tshopo choisissent la plume pour s’exprimer et dans la courtoisie la plus totale, signe de son éducation ».

Par ailleurs, selon le coordonnateur de cette asbl, le professeur Grison-Trésor KAKUMBI, après des échanges bien nourris entre la délégation de son association et la conseillère spéciale du chef de l’Etat chargée de la Jeunesse, lutte contre la violence, Madame Chantal YELO MULOP dans soin cabinet de travail, il a promis de fournir un document commentaire après descente sur terrain à la Tshopo pour recueillir les vraies estimations avec les autres jeunes sur les différents projets évoqués dans ce mémorandum.

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée.