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Tshopo : bientôt une feuille de route de la lutte contre les violences basées sur le genre.

Tshopo : bientôt une feuille de route de la lutte contre les violences basées sur le genre.

C’est dans ce cadre que se tient depuis ce lundi 17 février, un atelier de deux jours à l’intention des leaders des structures féminines, l’armée, la police, les magistrats civils et le tribunal pour enfants.

Les participants à ces assises réfléchissent pour mettre sur pied une feuille de route permettant de lutter contre les violences basées sur le genre.

Dans son mot d’ouverture, le ministre provincial de l’EPST a dévoilé la stratégie du gouvernement provincial de la Tshopo basée sur deux points. Il s’agit de la compréhension du contexte des violences basées sur le genre ainsi que la planification du futur.

Thomas-César Mesemo souligne que cet atelier vise à identifier le problème prioritaire sur les violences basées sur le genre afin d’orienter l’alternative des actions tout en projetant des plans ou réflexions sectorielles.

Cette autorité de l’éducation en province de la Tshopo fustige la persistance des violences basées sur le genre en milieu scolaire et demande à toute la population de lutter contre ce fléau tout en les dénonçant.

Il souligne que que la RDC a ratifié des instruments juridiques internationaux et régionaux de lutte contre les violences basées sur le genre et dispose d’un arsenal juridique important en cette matière notamment le code pénal, code de la famille ainsi que la loi portant protection de l’enfant.


« En matière d’éducation, pour rendre effective la jouissance par la population de ces différents textes, des campagnes de formation, d’information, de sensibilisation et de plaidoyer sont menées en direction des autorités administratives, traditionnelles, religieuses et leaders communautaires de la population pour lever le poids de pratiques culturelles néfastes », a t-il annoncé.

Il plaide par contre que des actions de renforcement des capacités sur les violences basées sur le genre et la prise en charge psychologique des victimes soient menées à l’endroit de tous les acteurs tels que les forces de sécurité, la police judiciaire, les magistrats, leaders religieux et communautaires ainsi qu’aux professionnels des médias et ONGs.

Cet atelier est rendu possible grâce à au projet de l’éducation pour la qualité et la pertinence de l’enseignement secondaire et supérieur (PEPSU).

Jean Claude Fundi