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Tshopo : le ministre de la communication et porte-parole du gouvernement provincial dément toute crise institutionnelle.

Tshopo : le ministre de la communication et porte-parole du gouvernement provincial dément toute crise institutionnelle.

Alors qu’un ça ne va pas s’observe entre le gouvernement provincial et l’assemblée provinciale, la ministre de la communication et porte-parole du gouvernement provincial nie l’existence d’une quelconque crise entre les deux institutions provinciales. Dans un échange avec la presse ce mercredi 8 juillet dans son office de travail, Béatrice Mango qui a survolé l’actualité politique de l’heure dans la province de la Tshopo, note que la confusion serait venue de l’assemblée provinciale.

Selon ses propres dires, le gouvernement provincial que dirige Louis-Marie Walle Lufungula n’est pas démissionnaire et n’expédie pas les affaires courantes mais reste plutôt en fonction car le vote de la motion de censure n’a pas atteint la majorité absolue des membres de l’assemblée provinciale.

La ministre provincial qui écarte la thèse d’une crise institutionnelle appelle les deux institutions à œuvrer pour le bien-être de la population.

Nous n’avons pas l’intention de consolider une quelconque crise parce que nous sommes là pour le bien-être de la population. Ce qui intéresse le gouverneur Walle et son équipe, c’est le développement de la province de la Tshopo”, affirme Béatrice Mango.

A l’en croire, entretenir une crise institutionnelle ne serait pas responsable pour les hommes d’Etat.

Ce que je demande pour nos deux institutions, c’est regarder vers la même direction. Je ne pense pas aussi que le président de l’assemblée provinciale soit pour une crise dans la province, souligne le ministre provincial de la communication et médias et porte-parole du gouvernement.

S’agissant de la mise en accusation à la cour de cassation du gouverneur de province et deux de ses ministres, Béatrice MANGO se dit faire confiante en la justice. Elle se réjouit tout de même de l’ordonnance de la cour d’appel du 6 juillet dernier. Une suspension conservatoire des effets des lettres signées par le président de l’assemblée provinciale relatives à la transmission de la résolution de l’assemblée provinciale votée à la plénière du 29 juin 2020.

Le résultat controversé du vote de la motion de censure contre le gouvernement provincial ainsi que la mise en accusation du gouverneur de province Louis-Marie Walle LUFUNGULA ainsi que deux de ses ministres continuent à défrayer la chronique politique au sein de la province. Les deux institutions provinciales se donnent à des déclarations politiques. D’autres déclarations demeurent même incendiaires au risque de ne pas apaiser les esprits.

Jean Claude FUNDI