Alors que l’administration urbaine de Kisangani traverse une période de gestion marquée par l’absence prolongée de l’autorité de l’État avec Delly LIKUNDE, c’est son adjointe qui attire aujourd’hui l’attention. Eugénie Wandandi Byekusa, maire adjointe de la ville, fait preuve d’un leadership pragmatique et d’une gestion active des affaires municipales, gagnant la confiance de nombreux citoyens.

Depuis quelques semaines, les habitants observent une réactivité accrue de la mairie dans plusieurs domaines : assainissement urbain, fluidité de la circulation, encadrement des marchés publics, sans oublier une plus grande accessibilité des services administratifs.

Une approche de proximité

Contrairement à certaines pratiques bureaucratiques, la maire adjointe multiplie les descentes sur terrain, s’implique dans les réunions de quartiers, conseil urbain de sécurité, et répond personnellement à certaines doléances urgentes.

« Elle est visible, elle écoute, elle agit. On sent que la ville est entre de bonnes mains, même en l’absence du maire titulaire», témoigne un chef de quartier de la commune Tshopo.

Une gestion saluée mais discrète

Sans chercher à se mettre en avant, Eugénie Wandandi Byekusa laisse parler les résultats : salubrité améliorée dans certaines avenues longtemps négligées, sensibilisation contre l’occupation anarchique des espaces publics, et coordination renforcée avec les services techniques.

Plusieurs acteurs de la société civile appellent à soutenir cette dynamique et à institutionnaliser ce style de gestion participative, au lieu de revenir à une centralisation rigide.

Et après ?

L’absence du maire titulaire ne devrait pas être une opportunité politique, mais elle met en lumière le potentiel des seconds rôles, souvent sous-estimés, mais capables de porter la ville vers plus de gouvernance locale efficace.

Kisangani n’a pas besoin d’un homme fort, mais d’un service fort. Et pour l’instant, le maire adjoint montre qu’il est à la hauteur.

SEMUL

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