Alors que la province de la Tshopo fait face à de multiples défis, insécurité , routes jugées pas de bonne qualité, pauvreté, chômage, faiblesse des infrastructures, un levier stratégique est souvent négligé, pourtant porteur de solutions :  la jeunesse.

La salle des réunions de l’hôtel Congo Palace a servi de cadre ce Lundi  09 septembre 2025 à un échange fructueux entre jeunes sur l’initiative de la Fondation Guy Ramy LONIA OTENGA dont lui-même était le speaker principal de cet échange sur le rôle de la jeunesse dans le développement Socio-économique de la Province de la Tshopo

Avec plus de 65 % de sa population âgée de moins de 35 ans, la Tshopo dispose d’un atout démographique exceptionnel. Une jeunesse instruite, inventive, courageuse  qui ne demande qu’à être encadrée et impliquée dans les circuits de production, de gouvernance et de transformation sociale.

Un potentiel sous-exploité

Dans les villes comme Kisangani, Isangi ou Bafwasende, des jeunes s’illustrent dans l’entrepreneuriat, l’agriculture, le numérique, l’artisanat, ou encore dans la promotion de la paix. Toutefois, l’absence de soutien structurel, le manque d’accès au financement et la faiblesse des programmes de formation technique freinent l’élan de toute une génération.

 

À ceci vient s’ajouter l’insécurité urbaine très croissante avec les braquages à mains armées du jamais vécu dans l’histoire récente de la première grande province sur le plan superficie après le démembrement constitutionnel de 2006.

Le manque criant d’accès aux besoins sociaux de base tel que l’électricité, l’eau potable, etc.

L’actuel gouvernement provincial est interpellé._

Il doit considérer la jeunesse non pas comme un problème à gérer, mais comme  un moteur à activer  pour bâtir une Tshopo plus prospère, plus équitable et tournée vers l’avenir.

« Le développement de la Tshopo commence par ses jeunes. Quand ils se lèvent, c’est toute la province qui avance. »

Sébastien Mulamba.

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