Kisangani : toujours pas des reprises des cours malgré l’appel de l’intersyndical.

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Alors que les travaux de la commission paritaire gouvernement-banc syndical de l’enseignement primaire secondaire et technique se poursuivent à Kasangulu dans le Congo Central, les violons ne s’accordent toujours pas entre les délégations syndicales qui participent à ses assises.

Si l’intersyndical a levé la grève, la synergie des syndicats des enseignants de la RDC parle plutôt d’une impasse et demande au gouvernement de trouver des options fondamentales par rapport aux revendications des enseignants.

A Kisangani, les écoles publiques et conventionnées n’ont pas répondu à l’appel de l’instersyndical. Seul le lycée Anuarite des soeurs religieuses a ouvert ses portes.

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Dans leur ronde, les reporters de la rfmtv-kis.net rapportent la présence d’élèves dans plusieurs écoles le matin de ce lundi 1er novembre mais ont noté l’absence des enseignants.

Contactés, certains enseignants disent attendre l’issue des assises qui se tiennent au Congo Central. Toutefois, il est prévu à Kisangani, une assemblée générale des enseignants en vue de l’évaluation de la grève.

Dans une interview accordée à radio Okapi, Godefroy Matondo porte-parole de l’instersyndical de l’EPST a appelé les enseignants à reprendre les activités ce 1er novembre. Pour lui, dès lors que l’état Congolais a tendu la main aux enseignants, il faut un cessez-le-feu afin de bien négocier avec le gouvernement.

Un avis qui du reste non partagé par Jean Bosco Puna secrétaire général de la synergie des syndicats des enseignants de la RDC. Selon lui, il y a une impasse du fait que d’une part, le gouvernement fait suspendre la grève par ceux qui ne l’ont pas décrété et d’autre part négocier la prise en charge des enseignants par les parents.


Il conseille cependant le gouvernement, à accélérer les travaux des pourparlers afin que les options fondamentales soient prises pour pouvoir lier le gouvernement à ses différents engagements et permettre la décrispation totale de la situation sur terrain.

Il sied de noter que 20 000 FC ont été ajoutés aux enseignants de la ville en grève pour le mois d’octobre et 40 000 francs congolais pour ceux des territoires.

Jean-Claude Fundi

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