A Kisangani, à partir du mois de juin et juillet, les chenilles apparaissent et inondent tous les marchés de la ville. Cependant, pour cette année 2022, il s’observe une carence de ces insectes sur le marché. Des scientifiques parlent du changement climatique qui serait à la base de cette situation.

Les chenilles, une manne que la population de la ville de Kisangani en particulier et celle de la Tshopo consomment entre le mois de juin et juillet voir celui d’août. Mais pour cette année, la moisson n’a pas été abondante comme le confirment quelques vendeuses trouvées sur le marché.

Alors qu’à la période de l’apparition des chenilles plusieurs habitants de Kisangani voient d’autres denrées alimentaires diminuer le prix, cette fois-ci, les inquiétudes planent. Les chenilles se vendent en quantité réduite.

Cependant, Professeur Pichou Meniko de l’IFA YANGAMBI attribue cette situation au changement climatique. A l’en croire, c’est la conséquence de la déforestation par l’agriculture itinérante sur brûlis.

Même si la carence des chenilles s’observe, les nutritionnistes conseillent à la population d’en prendre régulièrement afin de contribuer à leur santé physique. Les chenilles sont des insectes qui se développent à partir des laves des papillons. Elles se forment dans des arbres à la forêt.

Les chenilles consommées à Kisangani proviennent de trois territoires à savoir, Isangi, Opala et ubundu.

Jean-Claude FUNDI

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