INFRASTRUCTURE : Tronçon routier Kisangani - Buta, un parcours de combattant.

INFRASTRUCTURE : Tronçon routier Kisangani – Buta, un parcours de combattant.

INFRASTRUCTURE : Tronçon routier Kisangani – Buta, un parcours de combattant.

La route Kisangani – Buta inquiète de plus en plus. Des gros bourbiers sont remarqués partout sur ce tronçon, rendant difficile voir impossible le passage des véhicules dans certains points. Des grands bourbiers qui ont envahi la chaussée, rendent impraticable cette route transafricaine. Atteindre ainsi la ville de Buta dans le Bas – Uélé en passant par Banalia devient un parcours des combattants. Les usagers de ce tronçon routier vivent une veritable corvée.

Quitter Kisangani, chef-lieu de la Province de la Tshopo pour rejoindre la Ville de Buta chef-lieu de la Province du Bas – Uélé est devenu un voyage de l’enfer. Distante de 325 kilomètres, la route Kisangani – Buta, en traversant la rivière Aruwimi en territoire de Banalia, se trouve dans un état de délabrement très avancé. 

Difficile pour les usagers de cette route de circuler aisément. A tire illustratif, à neuf kilomètres, après le chef-lieu du territoire de banalia en allant vers la ville de Buta, des véhicules passent des jours entiers en route, dont la plupart bloqués dans des bourbiers. 

Un calvaire pour les uns et une opportunité d’affaire pour les autres. Profitant de la situation, les jeunes des villages environnants font du cantonnage manuel en contrepartie d’une somme d’argent que doit payer chaque passant. Un enfer et un chemin de la croix pour les chauffeurs des véhicules qui empruntent cette route mettant ainsi leur vie presqu’en danger.

Quelle solution pour cette route ?

Selon les usagers, il y a question d’une bonne petite dose de volonté politique. Ils estiment que sur les 325 kilomètres qui séparent les deux provinces, c’est la province de la Tshopo qui a une grande partie de route à arranger et où l’on trouve plusieurs bourbiers. 

En attendant des solutions à venir, c’est une croix que doit porter chaque usagers de cette route pour arriver à destination. Et pourtant, dans les programmes des candidats gouverneurs de ces deux provinces, la réhabilitation des infrastructures routières était placée parmi les grands piliers. Serait – ce une  assurance ? L’avenir nous le dira.

Pompon Beyokobana

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée.