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RDC: le FCC prend acte de la fin de la coalition avec le CACH

RDC: le FCC prend acte de la fin de la coalition avec le CACH

Dans une déclaration politique lue ce lundi 7 décembre 2020 par Néhémie Mwilanya, au lendemain du discours du président de la République sur les consultations, le front commun pour le Congo (FCC) dit prendre acte de la décision du président de la République de mettre fin à la coalition mais avec les conséquences qui s’imposent pour le CACH.

Cette plateforme politique qui a pour autorité morale Joseph Kabila et qui se dit être au service du peuple, estime que le gouvernement reste soutenu par une large majorité qui vient d’être démontrer à travers le vote du budget de l’exercice 2020-2021.


Le FCC souligne par ailleurs qu’il revient plutôt au Cap pour le changement (CACH), de tirer toutes les conséquences de la décision de mettre fin à la coalition annoncée par son autorité morale, en se retirant du gouvernement central et des gouvernements provinciaux. Une situation qui selon le front commun pour le Congo entraîne d’office la cohabitation.

En outre, le FCC rejette en bloc ce qu’il qualifie des annonces inconstitutionnelles du Chef de l’État. Tout en ne se sentant nullement concerné, rassure son ferme soutien au premier ministre et son gouvernement, ainsi qu’aux bureaux de l’Assemblée nationale et du sénat.
Par conséquent, le front commun pour le Congo informe l’opinion qu’il va demander à son autorité morale Joseph Kabila, de donner sa part de vérité afin d’éclairer l’opinion sur la situation politique du pays ainsi créée, à en croire ses dires, par le président de la République.

Le président de la République a initié depuis le 2 novembre 2020, des consultations nationales en vue de la création d’une union sacrée de la République.
Comme promis dans son adresse à la nation le 23 octobre de la même année, Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo a rendu compte au peuple congolais de ses consultations dimanche 6 décembre 2020. Tout en annonçant la nomination d’un informateur afin de dénicher une nouvelle majorité au sein de l’Assemblée nationale pour procéder à la nomination d’un nouveau premier ministre.

Jean Claude Fundi